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Les vers du coeur chez votre animal domestique

mardi 24 septembre 2013

Le monde animal comporte une multitude de maladies et parasites connus par les professionnels de la santé animale et l’un deux est le désormais et tristement célèbre dirofilariose, plus communément appelé ver du cœur.

Les vers du coeur

Ce dernier est un nématode parasite dont les vecteurs principaux sont les moustiques. Il parasite les chiens, mais aussi les chats errants et domestiques, les furets, les coyotes, les loups et bien une trentaine d’autres espèces. Chaque année, les vétérinaires sont à même de recenser des cas d’animaux atteints et ce, dans bon nombre de régions à petite ou grande échelle selon l’endroit.

En piquant le chien ou tout autre animal, le moustique transmet des larves de dirofilariose qui entrées dans la peau, continueront leur chemin jusqu’au niveau de la circulation sanguine. Les larves migrent ensuite par le sang, entre autre dans le ventricule droit du cœur et les vaisseaux pulmonaires adjacents. Elles y deviennent adultes et les ravages ne font que commencer. Les vers se nourrissent de substances qu’elles puisent dans le sang de leur hôte et grandissent jusqu’à mesurer une vingtaine de centimètres. On a même déjà observé des spécimens d’une trentaine de centimètres, ce n’est pas peu dire !

Les vers du cœur mettent en danger la vie de l’animal puisque comme leur nom l’indique, ils logent en grand nombre directement dans le moteur principal de leur corps, le cœur. Mais ils ne se restreignent pas seulement au niveau cardiaque, ils s’infiltrent dans différents organes de l’animal. De là, si des soins vétérinaires ne sont toujours pas portés pour enrayer ces parasites, ils finiront par entraver la circulation sanguine causant des dommages importants aux organes importants tel le cœur, les poumons et même le foie. Dommages parfois irréparables qui entraînent drastiquement la mort de l’animal.

Malheureusement, les symptômes ne sont pas toujours apparents au début de l’infestation et lorsqu’ils apparaissent, souvent les dégâts sont manifestes. Ceux-ci vont d’une difficulté à respirer en passant par une toux chronique, une fatigue à l’effort, une apathie, une perte de poids et peut dégénérer en l’effondrement soudain de l’animal.

Heureusement, il existe la détection préventive. Tout d’abord, une analyse sanguine peut être effectuée sur votre animal pour s’assurer que celui-ci n’est pas déjà infecté. Ensuite, s’il n’est pas déjà porteur de ce parasite, il existe un traitement préventif que vous pouvez donner à votre protégé durant la période de haut risque, c’est-à-dire la saison estivale. Ce médicament détruira automatiquement les larves qui pourraient s’infiltrer dans son corps après s’être fait piquer par un moustique.

Si toutefois l’animal est infecté, un long processus de traitement se met en branle, pouvant parfois inclure l’hospitalisation de celui-ci. Inutile de dire que les coûts rattaché à ce processus sont considérable, sans parler du temps et de l’énergie à fournir pour le remettre sur pied. Enfin, il est bon de savoir qu’un animal infecté est à même de contaminer les autres animaux qu’il côtoie. Parlez-en à votre vétérinaire pour plus de détails et choisir ce qu’il y a de mieux pour votre compagnon à quatre pattes.

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