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De l’intérêt de bien traduire dans le domaine juridique

vendredi 29 mars 2013

L’ouverture des entreprises à l’international et la vision globalisée de entrepreneuriat implique une hausse de la demande en traduction juridique. Beaucoup de sociétés possèdent des documents nécessitant d’être traduits dans des langues étrangères.

Toutefois, la traduction juridique est complexe. Effectivement plus que toute autre traduction, le juridique n’admet aucune erreur ; dans le cas contraire, procès et poursuites judiciaires peuvent alors pleuvoir à l’encontre de votre entreprise. Bilan négatif avec pertes financière et temporelle. C’est pourquoi il faut employer un traducteur juridique.

La traduction juridique regroupe beaucoup de documents types

Elle permet de traduire des contrats, des brevets, des dépôts de marques, des statuts d’entreprise, mais aussi des demandes d’enregistrements de droits d’auteur, des litiges ou bien des déclarations de revenus. On compte également des affidavits, des textes légaux comme mentions légales, des testaments, des certificats d’exactitude, des dépositions et même des documents pour les migrations.

De ce fait, ce travail spécifique induit de traduire des sujets variés mais fortement compliqués et empreints d’une terminologie particulière. Globalement, les documents juridiques traient de thématique sujette à litige, et s’inscrivent dans des projets à gros budgets. C’est pourquoi un traducteur juridique expert dans cette catégorie de traduction est sollicité.

Particulièrement, la traduction juridique implique une connaissance accrue du système juridique et des us et coutumes du pays de la langue dans laquelle le document initial (source) est écrit. C’est un fait, les institutions juridiques, leurs applications, sont très différents d’un pays à un autre, en raison de culture, de langue et de lois différentes également. Ainsi, le travail de traduction est complexe lorsqu’il s’agit de traduire avec exactitude un mot de la langue cible vers la langue source. En cela, il lui est nécessaire d’avoir des connaissances vastes et riches tant au niveau linguistique (dans les deux langues) qu’au niveau des fonctionnements juridiques des pays en amont et aval de la traduction.

Ce n’est pas tout : le traducteur juridique doit être expert en ce qui concerne le droit commun, le droit civil, de tout un tas de pays étrangers. Il est évident que ce savoir englobe en plus, le maniement du droit international général, le droit des assurances, le droit fiscal, le droit contractuel, le droit maritime, et également les droits pénal, commercial et des sociétés.

C’est pourquoi, tout traducteur n’est pas forcément un traducteur juridique. Le savoir juridique impose une formation en droit importante, et beaucoup d’expérience. Des facultés proposent ce genre de formations spécifiques, en traduction juridique. L’enseignement dispensé conforte les bases et construit une compréhension solide du/des système(s) juridique(s). Les débouchés pour un traducteur juridique vont du cabinet d’avocats au poste en ministère, sans oublier de grosses agences de traduction mondiales.

Quoi qu’il en soit, pour vos besoins en traduction juridique, demandez les services d’une agence de traducteurs spécialisés en juridique. Les professionnels d’agence sont sélectionnés avec soin, afin d’offrir un travail d’où émane une compréhension de la terminologie juridique parfaite. En plus des compétences indéniables, les services de traduction par une agence sont exécutés dans des délais très corrects, sans que la qualité en pâtisse. Et de plus, pas de crainte de divulgation intempestive de vos documents à traduire ou traduits, les agences de traduction sont tenues au secret professionnel.

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