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L’art de la traduction financière

lundi 6 septembre 2010

La traduction financière, à l’instar des autres domaines de traduction, nécessite une grande exactitude. La personne qui s’en charge est un linguiste qui traduit vers sa langue maternelle et qui connaît le monde de la finance.

Un traducteur financier compétent a un diplôme dans ce domaine de spécialisation et une expérience professionnelle en comptabilité ou en conseil. Avant de choisir votre fournisseur de traduction financière, vous devez prendre plusieurs éléments en compte. Cet article vous donne les clés pour bien choisir votre traducteur et préparer votre future collaboration.

La traduction financière implique bien souvent des contenus privés ou confidentiels. Si la traduction du document est vouée à être publiée, il est impératif de veiller à ce qu’aucune donnée ne soit rendue publique avant la date prévue. Il apparaît donc essentiel de choisir un traducteur qui soit capable de répondre à vos critères de confidentialité. À ce propos, il peut être préférable de choisir une agence de traduction plutôt qu’un traducteur indépendant. En effet, les agences sont en contact avec de nombreux traducteurs et peuvent gérer une grande quantité de documents. Elles sont plus susceptibles d’avoir des accords de confidentialité déjà conclus avec leurs partenaires. Par conséquent, vous n’aurez besoin que d’un seul accord de confidentialité pour tout le projet, c’est-à-dire entre vous et l’agence. L’autre atout évident est qu’une agence peut se charger de traduire de nombreux documents dans plusieurs langues.

Si votre document contient beaucoup de répétitions ou si certaines clauses doivent être reproduites à différents endroits, il est utile de savoir si votre traducteur travaille avec une mémoire de traduction. La mémoire de traduction fait partie d’un logiciel qui repère les doublons et propose au traducteur les solutions déjà enregistrées et validées. La mémoire de traduction permet d’obtenir un texte cohérent, elle peut éventuellement réduire le coût du projet.

En plus de la mémoire de traduction, il est utile de savoir si votre traducteur a accès à des dictionnaires spécialisés adaptés. Le monde de la finance a ses propres termes, anachronismes et expressions. Ainsi, votre prestataire en traduction doit être conscient de la terminologie particulière mais aussi avoir les outils pour la comprendre. Bien souvent, chercher un mot sur Google ne suffit pas. Un bon traducteur professionnel aura de nombreuses ressources adaptées aux domaines spécifiques et sera un lecteur assidu de la presse financière.

Si votre document est assez long, mieux vaut faire appel à une agence de traduction. Par exemple, votre document peut être traduit en plusieurs langues ou traité sous un format particulier (Quark Xpress ou inDesign) ou le langage XML. L’agence de traduction est encore ici la meilleure solution : elle a accès à un grand nombre de ressources et traite des documents de différents formats en plusieurs langues. Pour vous assurer d’un bon choix, vérifiez que votre traducteur puisse traiter votre format de fichier et travailler dessus.

La traduction financière est un domaine vaste. Elle ne peut être réalisée de manière compétente que par un professionnel en langues et en finance. Trouver le service de traduction qui vous convient est essentiel. Mais avant cela, assurez-vous d’avoir bien délimité le travail et qu’il corresponde au domaine d’expertise de votre prestataire.

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