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Fly and the tox parfum de rythm’n blues Toulousain

vendredi 27 mai 2011

Fly and the tox a permit au rythm’n blues français de gagner quelques galons de noblesses en faisant rouler, dans les provinces profondes, un blues et un rythm’n blues pur jus.

Pour une fois que quelque chose ne se passait pas à Paris !!

A l’époque, c’est-à-dire au début des années 90, le Sud-ouest de la France et surtout Toulouse et ses environs était animé par des groupes venus de nulle part et surtout de partout.
Il y avait Mannish Boys, qui distillait un blues de terroir, électrifié à l’envi.
On trouvait aussi des formations d’élite comme Traction Ailleurs, venue de Béziers, qui faisait swinguer un jazz extra-terrestre.
On voyait souvent aussi toute la smala soul du groupe Formidable avec sa section de cuivres et puis Marie et les Antoines qui transcendait les classiques de James Brown.

Et puis bien sûr Fly And The Tox qui n’appartenait à personne.
Leur blues en trio rattrapait toutes les erreurs passées, ouvrait de nouvelles perspectives. Il y avait Nicolas au chant et à la guitare puis Marc à la basse et qui partageait aussi le micro-chant avec le précédent. Ses lignes épurées invitaient au groove et à la résignation d’un beat pris à son propre piège.
Michel tenait les baguettes, celle du chef d’orchestre du rythme, capitaine du navire tempo.

De cette formation naquit quelques opus dont ce très bon et prometteur premier album éponyme chroniqué sur Discochronics.fr
On y trouve des chansons que Fly And The Tox déclinait sur scène comme d’autres déclinent leur identité. "Captain, Captain", "Never Alone"...

Quelques albums plus tard dont un live, le groupe se sépara après avoir tourner dans beaucoup de pays d’Europe.
Depuis Nicolas arpente encore les rues de Toulouse, guitare sur l’épaule et on peut encore l’apercevoir de temps en temps dans quelques pubs de la ville rose.
Les légendes vieillissent bien semble-t-il...

Retrouvez la chronique de Fly And The Tox sur Discochronics.fr

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