Accueil > culture > Even In The Quiestest Moments caché sous la neige, le piano vous (...)

Even In The Quiestest Moments caché sous la neige, le piano vous attend

mardi 7 juin 2011

Even In The Quietest Moments, oblige au respect.

En 1977, le punk est la nouvelle vague à suivre et pourtant d’autres ont choisi de continuer comme d’habitude.

Supertramp est de ceux-là. La notoriété n’est pas encore très présente mais le cercle des intimes du groupe est en train de s’agrandir.
Deux ans après "Crisis, what crisis ?" en 1975 où un type défie la météo en profitant du soleil dans un paysage de grisaille, Supertramp revient avec un climat différent : la pluie a été remplacé par la neige et l’homme assis, par un piano.

A l’intérieur seulement sept titres, comme une prophétie.
Des chansons très folk, claires et audibles, qui fonctionnent toutes dans cette ambiance fraiche, légère, à la limite de la gaze.

"Give a little bit" le single qui ouvre le disque est bâti sur ce modèle, de même que le morceau titre "Even In The Quiestest Moments" en plus profond, comme une plongée dans un lac au printemps. "Babaji" montre aussi les mêmes tendances avec un aperçu plus ensoleillé.

Il y aussi des chansons plus sombres, celle qui ont le goût de l’alcool ambrée au blues et au jazz des plus raffinés : "From Now On" et le dépouillé "Downstream", où le piano sort de la poudreuse pour accompagner la voix chaude de Rick Davies.

Un détour par la ville avec "Lover Boy" qui va explorer les recoins d’un appartement vécu en solitaire.

Pour finir, la longue suite "Fool’s Overture", qui excède les dix minutes sur fond de Churchill remis en voix par le miracle de la gravure...

Découvrez Even In The Quietest Moments de la discographie de Supertramp sur Discochronics.fr

Dans la même rubrique


Contact |