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L’immobilier pour 2012 : état de lieux

lundi 7 mai 2012

Les notaires français avaient supposé que le marché des biens immeubles allait subir une régression côté coût au début 2012. En fait, ces conjectures découlent d’une progression assez raisonnable, du fait du mouvement dans lequel s’était terminé l’an 2011 et en vertu des conséquences de la mise en application de la réforme sur la plus-value immobilière annoncée en septembre 2011.

Il semble que ces notaires avaient vu juste, du moins pour ce qui concerne les échanges immobiliers du début d’année. C’est devenu un jeu d’enfant de dégager un résultat sur la vente maison ou aussi la vente appartement avec une agence de qualité.

Donc, pour éviter le poids qu’aurait inévitablement eu la nouvelle législation sur les contrats immobiliers, certains détenteurs choisirent de suivre ces projections en vendant leurs propriétés avant l’effectivité de la nouvelle réforme afin de profiter de la taxation du précédent régime, qui se montre être légèrement plus souple. Pour parler de la nouvelle réforme, disons qu’à l’opposé de la première qui exempter entièrement les détenteurs au-delà de 15 années de possession, il faudrait désormais escompter jusqu’à -8% seulement après 24 années de détention, l’exonération à 100% est à ceux qui seraient possesseurs pendant plus de 30 années. Et la résidence familiale restant l’unique préservée par cette nouvelle réforme, chaque personne désirant vendre un autre bien immobilier qu’elle ne détient que depuis 6 années par exemple, ne pourra bénéficier que d’un affranchissement de 2% sur la plus-value à la cession du bien, sans parler des prélèvements sociaux.

Par conséquent, on a noté une augmentation plutôt forte de l’immo et du pourcentage de contrats signés durant le mois de janvier 2012. Les évaluations actuelles indiquent toutefois que la tendance est en baisse en ce qui est du pourcentage de ventes effectuées ces derniers temps, tendance que l’on pourrait considérer comme une cause spontanée de la hausse des prix remarquée. Cela dit, le département parisien reste une exception et garde un pourcentage assez constant, sans doute parce que les acquéreurs de cette contrée restent beaucoup moins touchés par la conjoncture du moment et qu’ils achèteraient quelque puisse être le prix.

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